mercredi 12 juin 2013

CONFERENCE


CONFÉRENCE 
LE GESTE DANSÉ DANS LES SYSTÈMES INTERACTIFS
CONFÉRENCE DE SARAH FDILI ALAOUI

Date: Jeudi 13 juin 2013 
Lieu: Gaîté Lyrique, Auditorium

Dans le cadre du cycle Danses Augmentées

APPEL à PROJETS



JOURNEES d'ETUDES


LES POLITIQUES CULTURELLES AFRICAINES : COOPERATION, MODELES ET STRATEGIES

Journées d’études internationales

Dates : Mercredi 26 - Jeudi 27 Juin 2013
Lieu :  Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS)
           Amphithéâtre François-Furet. 105, Bd Raspail, 75006 - Paris


APPEL à CONTRIBUTIONS


Appel à contribution pour le 3e numéro de la revue 

European Drama and Performance Studies (Classiques Garnier, 2014)
« Le document iconographique dans son contexte :
le hors-champ des images du spectacle »

Deadline: 
15 septembre 2013

L’histoire des arts du spectacle s’appuie sur des images (représentations d’acteurs, de scènes…) et plus largement sur des documents pouvant faire place à l’image (affiches, programmes, éditions illustrées de textes dramatiques, articles de presse avec illustrations ou photographies, caricatures, pochettes de « disques de théâtre », etc.). Ces images ont été étudiées en tant qu’elles pouvaient renseigner sur la représentation disparue et la fabrique des spectacles. Certaines d’entre elles sont même devenues quasiment mythiques à force d’être reproduites, de la miniature du martyre de sainte Apolline peinte par Fouquet à la photographie de Jean Vilar adoubant Gérard Philipe dans Le Cid, en passant par les gravures représentant Garrick transporté ou Lekain dans un véritable costume à l’antique.

Ce n’est pourtant pas sur le contenu de ces images ni sur la question de leur valeur documentaire que veut se pencher ce numéro de la revue European Drama and Performance Studies. Il se propose non l’étude de l’image en elle-même, et pour ce qu’elle représente, mais l’étude de ce qui n’est pas elle et qu’il est nécessaire de connaître avant même de la regarder et de s’interroger sur sa valeur et son sens, c’est-à-dire essentiellement l’étude de deux choses : le contexte dans lequel elle a été initialement produite et utilisée, l’ensemble auquel elle appartient et dont elle a été retirée pour devenir un élément du corpus des documents de l’histoire des arts du spectacle. Qu’apprend le spécialiste de l’histoire du théâtre en se détournant de la miniature du martyre de sainte Apolline pour regarder les autres miniatures du même livre d’heures ? Qu’apprend-il en se renseignant sur le commerce des gravures ou les conditions professionnelles du photographe de presse ?

Les articles seront des études de cas, et à ce titre pourront être brefs. Ils porteront sur les images du spectacle, sans limite nationale ou chronologique. Ils pourront proposer soitune synthèse à propos d’une série ou d’un type de documents, soit la documentation complète d’un document particulier (seront bienvenus les articles qui viseront à reprendre l’étude d’un document iconographique très connu dans l’histoire du théâtre mais qui n’a pas été jusqu’ici envisagé dans les perspectives décrites ci-dessus). On pourra éventuellement faire une place à l’image animée, c’est-à-dire au théâtre filmé ou au documentaire.

L’essentiel sera que les articles entrent dans la problématique définie, dans laquelle on peut distinguer les cinq axes suivants :

1. Contexte de production et usages sociaux de l’image.

Qui a produit l’image, pour quoi et pour qui ? Comment a-t-elle diffusé ? Pourquoi et par qui a-t-elle été conservée, collectionnée, reproduite ? Ainsi, les gravures représentant pour la première fois Arlequin auprès du comédien français Agnan ne se comprennent qu’une fois établi ce qu’il en est vraiment du Recueil Fossard.

2. Inscription de l’image dans l’ensemble documentaire auquel elle appartient.
Telle photographie de plateau devenue célèbre a d’abord été par exemple un élément d’une série de photographies du même spectacle, dont il convient de rappeler le commanditaire et l’usage (photo de documentation personnelle, photo-souvenir, photo « d’art », photo publicitaire…).

3. Inscription de l’image ou de la série d’images dans l’ensemble des documents sur les arts du spectacle qui en sont contemporains.

Comment se démarque par ses affiches tel théâtre par rapport à ses concurrents ? Existe-t-il un champ social différencié (par exemple théâtre privé/subventionné au XXe siècle) ? Quelle est l’originalité de tel graveur, de tel affichiste, de tel photographe en dehors même des modalités imposées par le commanditaire ?

4. Inscription du document représentant un aspect de la vie théâtrale dans une série plus large comprenant des documents « non théâtraux » de la même époque.

Cette inscription permet d’évaluer exactement la spécificité du document. Quelle spécificité par exemple de l’affiche théâtrale par rapport aux autres affiches qui en sont contemporaines ? de l’illustration du livre de théâtre par rapport à l’illustration d’autres livres à la même époque ? de la publicité utilisant depuis le XIXe siècle la célébrité d’un comédien ou d’une comédienne par rapport à d’autres publicité pour des produits équivalents? de l’allégorie des genres théâtraux dans les siècles anciens par rapport aux autres représentations allégoriques ? Y a-t-il des codes spécifiques pour le portrait d’acteur, pour la photo de scène, etc.

5. Effets de la réinscription de l’image dans le corpus des documents servant à constituer l’histoire des arts du spectacle.

Le moment où l’image devient document (voire image « canonique », et même « lieu de mémoire ») peut changer son usage et son sens même. Quand Nadar photographie la jeune Sarah Bernhardt vers 1860, il réalise un portrait de belle inconnue: ce n’est qu’après coup que la photo devient célèbre comme une image d’actrice et que la colonne tronquée à gauche de l’image prend une connotation théâtrale.

La reproduction d’images illustrant les articles devra être limitée au strict minimum (reproduction des seuls documents peu accessibles) pour des raisons matérielles (impossibilité sauf exception justifiée de reproduire des images non libres de droit dans la revue), mais aussi intellectuelles : la problématique choisie écarte l’étude de l’image en elle-même au profit de l’étude de sa documentation, et en cela d’un certain point de vue elle permet de s’arracher à la fascination de l’image et d’en dégager le « hors champ ».

Les propositions (titre, résumé de l’article d’environ 300 mots, notice bio-bibliographique) sont à envoyer avant le 15 septembre 2013.
Le texte définitif devra être remis avant le 31 mars 2014.
Le numéro de la revue sera publié au début de l’automne 2014.





Prière d’envoyer les propositions par courriel à la directrice de la revue, Sabine Chaouche (Oxford Brookes University) : s.chaouche@brookes.ac.uk, en même temps qu’aux deux coordinateurs du numéro, Alice Folco et Jean-Yves Vialleton, (Traverses 19-21 / Rare, Université Stendhal-Grenoble 3) : alice.folco@u-grenoble3.fr et jean-yves.vialleton@u-grenoble3.fr

lundi 10 juin 2013

Recherches en danse n°3 : appel à contributions



APPEL à CONTRIBUTIONS #3
Dossier thématique
« Revisiter l'historiographie de la danse et éclairer l'histoire du genre  »

L’association des Chercheurs en Danse, dès sa création en 2007, a permis de réunir des chercheuses et chercheurs en danse de tous horizons, engagé-e-s dans des démarches exigeantes qui conduisent à la production de discours critiques et de connaissances nouvelles dans diverses disciplines (analyse des pratiques, anthropologie, esthétique, histoire, sociologie...). La revue Recherches en danse est l’occasion de poursuivre à l’écrit, de prolonger et de mettre en discussion les échanges que l’association a permis entre ses membres.

Le numéro 3 de la revue Recherches en Danse porte sur l’histoire de la profession, du statut social et des représentations de certaines figures féminines de la danse scénique en France, de la fin du XVIIe au début du XXe siècle. Au travers du parcours et de l’œuvre de ces danseuses, l’objectif est de repenser une certaine histoire officielle de la danse et, en amont, son historiographie, ainsi que d’apporter un point de vue encore très peu mobilisé sur l’histoire des femmes et du genre. 
L’étude de l’art de la danse présente des problématiques différentes de celles des autres domaines de l’histoire (y compris des autres histoires des arts, de la littérature ou des sciences). Partout, le premier travail de la recherche féministe et sur le genre a été de rendre les femmes visibles. En danse, et en raison de l'essentialisation féminine de cette pratique, la problématique est différente. Contrairement à d'autres domaines artistiques, on y rencontre beaucoup de noms de femmes. Mais cette visibilité repose avant tout sur des représentations sociales, qui occultent bien souvent la personnalité et surtout les œuvres de ces artistes.
Il s’agit donc d’interroger la visibilité de certaines femmes, ses paradoxes, à mettre à jour les idéologies qui ont construit les représentations, tout en remettant en cause notamment les généalogies, les périodicités, les taxinomies et les valeurs traditionnellement admises. Il conviendra de rétablir un certain nombre de faits historiques, d’y réintégrer des figures importantes, de redécouvrir des œuvres oubliées et de les réinsérer dans une histoire plus globale, mettant à jour des héritages, reconnus ou non. Il sera également nécessaire de s'interroger sur des modalités spécifiques de transmission entre femmes et marrainages, que les récits plutôt orientés sur le rôle des maîtres, compositeurs et impresarios hommes ainsi que sur une mise en avant de rivalités et d'oppositions entre danseuses ont occultés.

Si le genre, au travers des recherches sur des figures féminines de la danse, permet d'en repenser l'histoire et l'historiographie, ces mêmes recherches apportent également des éléments importants pour l'histoire des femmes et du genre. Ainsi, la professionnalisation de la danse, et son exercice comme profession – interprète, compositrice/chorégraphe ou enseignante – sont à considérer dans le cadre des problématiques concernant l'émancipation des femmes et plus généralement dans la perspective du genre.
Numéro dirigé par Hélène Marquié (Maîtresse de conférence, université Paris 8) et Marina Nordera (Professeure, université de Nice Sophia Antipolis)
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Un titre et un sommaire d’une page (3000 signes, format Word .doc uniquement) sont attendus pour le 15 juin 2013 par mail en fichier attaché
 recherches.en.danse@free.fr
Une fois sélectionnés, les textes rédigés seront à envoyer pour le 15 septembre 2013.

Le nom du fichier envoyé en pièce jointe sera le nom du contributeur, soit CONTRIBUTEURnumero3.doc
 Les décisions du comité scientifique seront délivrées à partir du 1er novembre 2013.
Une fois votre article accepté, il est nécessaire de devenir membre de l’association pour être publié (adhésion : 30 euros).

Pour télécharger les normes de rédaction :


FESTIVAL & COLLOQUE INTERNATIONAL



Conférences, colloque international, ateliers... 


Le chercheur en sciences humaines est d’abord un être de chair, de sang et de passion, un homme ou une femme d’une insatiable curiosité qui, un jour (ou peut-être une nuit), est tombé en amour. Chez l’ethnomusicologue, l’objet de cet amour – son objet de recherche, comme on dit pudiquement – c’est un ailleurs fait de voix, de corps, de mouvements et d’instruments.


On le dit peu, on ne le dit pas, mais le chercheur en sciences humaines va à la rencontre des gens pour se (re)trouver. C’est ce formidable voyage vers l’autre, pour porter un regard nouveau sur nous-mêmes, qu’ethnomusiKa fait partager aux petits et aux grands, aux amoureux du spectacle vivant et aux chercheurs depuis maintenant six ans.

Toute formation à la recherche consiste à se dépassionner, à trouver une posture « objective ». Il n’en reste pas moins que le chercheur souhaite profondément que tout le monde voie, ressente et comprenne comme lui ce qui est dit de ce que nous sommes chez nos voisins proches ou lointains. Quoi qu’il arrive, quoi qu’il fasse, il est pris, ensorcelé et se bat pour que soient entendus et reconnus celles et ceux qu’on n’a pas l’habitude de regarder.

Alors, pour la première édition de son festival, ethnomusiKa a choisi d’assumer ses coups de cœur, ses positions, et de relayer ceux des autres avec le thème « Corps, voix et engagement ».

Cette thématique se décline sous les différents formats éprouvés par l’association : colloque, concerts-conférences, rencontres et ateliers pratiques. Ils entremêlent l’approche réflexive du spectacle vivant et la recherche impliquée dans le monde social. Une occasion rare de rencontrer des artistes et des chercheurs qui s’engagent et engagent musiques et danses dans une réflexion sur l’art et la société. Une circulation entre raison et passion, entre terre et rivière – au Musée du quai Branly et au Petit Bain, à la Cité de la musique et à la Péniche Anako.

OFFRE DE POSTE

Lecturer/ Senior Lecturer in Dance (Release and Alexander Techniques)


Lieu : Falmouth University (RU)
Deadline : 14 juin

Contract Type: Permanent, part-time, 17.5 hours a week
Category: Academic / Research

Job Description

The Dance Programme is part of the dynamic new Performance Centre at Falmouth University and works closely with colleagues in Theatre, Music and Production. Expanding the legacy of dance & choreographic practices fostered at Dartington since the 1970s, the Dance Programme emphasizes the relationship between dance practices and their social, cultural and conceptual contexts.

We offer an intense technical and physical training in classical, contemporary and somatic techniques alongside theoretical and contextual studies. The courses we offer in Dance & Performance, Dance & Choreography, and Dance & Communities (from 2014) enable motivated, independent and versatile practitioners to initiate dance and choreographic work with and for others in diverse contexts and communities.

We are looking for applicants with excellent knowledge and experience of practical training and technical approaches to dance and choreography, a substantial teaching experience in Higher Education and/ or extensive professional dance and performance experience.

Our geographical location in Cornwall is already noted for its extraordinary creative climate and cultural opportunities. The post offers a unique opportunity to develop dance and choreographic practices in high-specification studios, with the regional independent dance sector and production networks, and in relation to landscapes, seascapes, rural and virtual communities as well as main frame touring and production venues.